Battlestar Galactica

battlestar-galactica-last-supper-2008

 science-fiction
73 épisodes, créée par Ronald D. Moore

 Oui, je sais, je ressors une vieillerie 🙂 Mais attendez que je vous parle de « Star Trek » (teasing de la mort, isn’t it?)

 Battlestar Galactica est une des meilleures séries de SF à ce jour. Et si je le dis, c’est que c’est vrai.

 Le pitch (copié sur wikipédia, c’est bien fait)
Les cylons, robots humanoïdes créés par les humains et dont ils sont devenus les ennemis jurés, ont complètement disparu de l’univers connu depuis la signature d’une trêve une quarantaine d’années plus tôt. Durant ce répit, les humains ont reconstruit leurs mondes (les Douze Colonies), créant de nouveaux vaisseaux et vivant désormais dans une certaine insouciance du passé. Le vieux battlestar Galactica, qui a rendu de fiers services lors de la première guerre contre les cylons, est sur le point d’être démilitarisé et transformé en musée.
C’est le moment que choisissent les cylons pour réapparaître, dotés de nouvelles technologies qui leur permettent de ravager à nouveau les douze colonies humaines. Protégé des virus informatiques ennemis par son obsolescence, seul l’antique Galactica parvient à résister à l’attaque et devient ainsi l’unique escorte militaire d’une flotte spatiale hétéroclite regroupant les derniers survivants de l’humanité. Afin de se donner un nouvel espoir, la flotte de réfugiés part alors en quête d’une mythique treizième colonie qui porterait le nom de « Terre » tandis que les cylons se lancent à leur poursuite, déterminés à les exterminer.

 Bon évidemment, il y a des combats de vaisseaux entre les méchants et les gentils, des histoires d’amour, de haine et de vengeance, des affreux pas beaux robots qui font peur…
Mais (et ce mais est plus qu’important) il y a tellement plus !

L’histoire, l’univers développés sont cohérents, bien pensés. Le début et la fin étaient posés dès le départ, et les digressions de la trame principale ont toutes un but précis.
Les personnages ne sont pas caricaturaux. Ils évoluent constamment,  à travers les épreuves, les doutes. Ils sont attachants ou haïssables à la fois, complexes; ils ne sont pas ce qu’on pense d’eux au départ. Personne ne tire son épingle du jeu. Les acteurs sont bons, ça ne gâche rien.
Cette série foisonne de thèmes qui poussent à réflexion : quelle est le prix du sauvetage de l’humanité ? Comment garder une structure sociale dans un tel chaos ? Quid du libre-arbitre ? Comment émerge une religion monothéiste au milieu d’une religion polythéiste ? Quel est le rôle de la foi, de la science ?
Mention spéciale pour le personnage du Commandant Adama, remarquablement interprété par Edward James Olmos, qui est celui qui m’a le plus touché, par son intensité et son questionnement.

Cette série est sombre, « réaliste », franchement adulte et terriblement humaine.

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