Perfect chemistry

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Jeunesse – Young adult

Cécile m’ayant donné son top five du « potentiel masculin » qui fait chavirer les cœurs dans un livre, je me suis dit que j’allais m’amuser à aller les « rencontrer ».

Barons, c’est fait. Dimitri, c’est en cours. Bones, c’est le prochain (enfin il faut que je relise parce que j’ai enfin la suite de la série et que je veux en lire plusieurs avant de vous en parler). J’ai donc casé le bel Alex dans mon emploi du temps d’aujourd’hui, car c’est le seul qui ne fasse pas l’objet d’une série.

La catégorie m’a fait lever le sourcil (le droit pour être précise).  « Young adult ». Oulah… Du Harlequin pour les gamines de 15 ans ? Me v’la bien !!! Et que dire du titre… « Irrésistible alchimie » en français…  Courageuse, je me lance.

Donc c’est l’histoire de Brittany –  petite wasp (*) de 18 ans, grande, blonde, yeux bleus, magnifique (of course !) qui rentre en terminale – et de Alejandro, dit Alex – Chicanos de 18 ans, grand, cheveux noirs, yeux chocolats noirs, magnifique (of course again) – qui rentre en terminale. Tout les sépare donc : origine ethnique, sociale, financière…
Enfer et damnation ! voilà-ti-pas que la prof de chimie décide de les mettre en binôme pour créer un chauffe-main ! (et là je dis : demain, je remercie les instits de mes gosses d’avoir des idées autrement moins créatives).
Chacun à des secrets à cacher (of course again and again)  – elle une mère dépressive et une sœur handicapée ; lui un père assassiné et son appartenance à un gang –
Ces deux là qui n’ont rien à se dire finiront par fusionner (of course again and again and again).

Bon dit comme ça…Mais voilà. Je me dois de faire mon coming-out ce soir… Il faut que j’assume mon :

coeur-artichaut-copie-1 Parce que j’ai  bien aimé le bouquin. La construction est astucieuse : l’histoire est racontée par les deux personnages principaux chacun leur tour. Les chapitres sont très courts, les phrases aussi.  Il y a des passages assez drôles.
Je m’attendais à des pages et des pages de questionnements déchirants quant à leur état d’âme du moment, et bien pas du tout.  C’est l’action qui prime ; bon y’a bien un ou deux passage assez niaiseux (leur soirée d’halloween et l’épilogue).
Mais dans l’ensemble, j’ai été assez touchée par l’histoire qui ne véhicule pas un pathos lourdingue – la relation de Brittany et de sa sœur Shelley est assez jolie.
Ah oui, à priori la version en français a été expurgée de deux petites phrases salaces mais pas bien méchantes…

 Bref, si vous cherchez un bouquin pas prise de tête et qui vous permette de vous relier avec une partie de votre moi-profond (correspondant à votre midinettisme exacerbé) il y a de quoi passer un bon moment.

(*) Qui veut dire « white anglo-saxon protestant »  mais définit aussi (péjorativement) un citoyen américain d’une catégorie sociale privilégiée.

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