Les raisins de Köhler, et Cécile

Aaaaah Cécile  🙂   je sens que tu va aimer cet article  🙂

Or donc, je suis tombée un jour sur le blog de Cécile, cherchant des infos sur la série « La confrérie de la Dague Noire », que je trouvais soit encensée soit décriée dans les différents blogs. Et j’ai trouvé son article hilarant.

Le moins qu’on puisse dire c’est que Cécile a détesté cette lecture.

Cécile, en ton honneur, j’ai lu l’amant ténébreux. Mais j’ai fais encore mieux : j’ai lu la suite !!!! Je sais que tu brûles d’impatience à l’idée d’en savoir plus.

Bon, effectivement, c’est loin d’être de la grande littérature. Mais il se trouve que je suis tombée, grâce à la magie d’internet, sur le travail d’une fan de la série qui, scandalisée par l’outrageante traduction en français de l’œuvre  J.R. Ward, a entrepris de le retraduire. J’ai donc commencé une triple lecture parallèle : en VO, en VF traduite par la maison d’édition, en VF traduite par la fan. Et y’a pas photo : la fan l’emporte haut la main !

J’avoue que moi aussi, je trouve la traduction officielle mal faite, rajoutant des gros mots là où il n’y en a pas dans la VO, donnant un ton vulgaire à l’ensemble qui n’existe pas en anglais. J’ai donc opté pour la version de la  fan (j’avoue, mon anglais était super rouillé, et j’ai commencé à lire la confrérie de la dague noire avant la nécessité absolue de lire Shadowfever. Oui j’avoue, je n’ai même pas honte d’avoir abandonné Köhler et ses amis pour lire le cycle des Fever).

En plus, je ne supporte pas les traducteurs qui changent les noms des personnages choisis par l’auteur. Surtout que ceux-ci ont pour but dans la confrérie de « typologiser »  le personnage principal. Bon ça ne vole pas haut, certes, mais un renvoi de page pour donner la traduction, ça mange pas de pain et c’est plus respectueux. Parce que Köhler s’appelle en fait Wrath  (qui se traduit effectivement par colère).  Je reconnais que la confrérie de la dague noire ne casse pas des briques, mais le non respect d’un travail de création me fait toujours mal au cœur.

Bon à part ça ? La confrérie de la dague noire est une série qui présente tout à tour les 6 membres de la confrérie. Tous sont des vampires.

Les vampires ici ne peuvent se nourrir que du sang d’un vampire du sexe opposé. Il leur arrive aussi un truc bizarre : ils sont amoureusement dédiés. Kezako ? Vous demandez-vous in petto, le soucil gauche froncé. Si si, je le sens, vous êtes déjà dingue de cette série.  Et bien lorsqu’il rencontre l’homme/la femme de leur vie, ils développent des phéromones qui laisse un doux parfum épicé voler autour d’eux. Et une fois amoureux, il n’y a plus que cette personne là qui compte ; gare à celui qui perd son compagnon/sa compagne, il risque de devenir fou, ou de mourir de chagrin…

Ces braves vampires sont menacés par une organisation secrète, dont les membres sont des êtres humains transformés par une mystérieuse entité, en machine à tuer les vampires.

Les vampires femelles ont beaucoup de mal à porter et mettre au monde des enfants, contrairement aux humains. Dans cette civilisation qui décline par son manque d’enfant, les membres de la confrérie sont le seul rempart entre cette organisation et les vampires civils. Tout le monde ne peut pas devenir membre de la confrérie, et en un siècle, celle-ci est passée d’une cinquantaine de membres à six.

Chaque tome est centré sur un des membres de la confrérie : la rencontre de l’être aimé, la difficulté à aimer ou être aimé qu’il vit de par un traumatisme, puis le passage à l’acte (et ils passent beaucoup beaucoup à l’acte, dans toutes les positions, dans tous les coins…) et l’aveu d’un amour éternel, avec bien sûr des péripéties autour. Sont évoqués aussi le sadomasochisme et l’homosexualité. Bon, soyons clairs, c’est du Harlequin sexuel.

Quoique, il y a une nette amélioration dans les deux derniers tomes, beaucoup plus de récit, et des personnages qui deviennent attachants (j’ai envie de dire enfin lol) ; l’idée du rapport à la déesse et de la fin d’une religion est pas si mal fichue.

Donc en gros, je n’ai pas détesté, je l’ai lu beaucoup au second degré, je ne le conseille ni ne le déconseille. Perso, je lirais la suite car j’ai envie de savoir ce que certains personnages vont devenir.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s