Bal de givre à New-York

51jgue4mSwL._SL500_AA300_Je vous le dit tout de suite, j’ai aimé.
Par contre, je trouve que ce livre est difficile à chroniquer. Pour ne pas en dévoiler trop.
Une seule certitude : ne craquez pas et n’allez pas lire les dernières pages du livre, ce serait du gâchis 🙂
Anna vient d’avoir un accident de voiture. Elle a perdu conscience. Quand elle ouvre les yeux, elle est couvée du regard par un magnifique jeune homme blond, aux yeux bleu glacier. Il se trouve que physiquement, elle n’a rien, et refuse de se laisser conduire à l’hôpital. Mais elle a perdu la mémoire… Ou plutôt des pans de sa mémoire.
Voici pour les premières pages. C’est sur l’impression qu’on va lire une histoire déjà vue, le beau gosse mystérieux qui doit cacher quelque chose, l’histoire d’amour entre l’héroïne et le beau gosse qu’on aborde le roman.
Mais très vite, on sent que l’on s’est trompé. Et comment…
Je n’ai pas envie de vous en dire plus, à part que le kaléidoscope à travers lequel on a l’impression de voyager parle du blanc, du bleu, d’architecture, du manque, des zones d’absences, du mot qui ne se prononce pas, d’Anna, du Masque, de Wynter, de Shakespeare…
L’écriture est fluide, précise, nette. Pas de grandes phrases, des mots choisis, un langage soutenu mais simple… au service d’une histoire impressionniste.
Je me suis fait embarquée, j’ai appris un mot (coruscante, je vous laisse chercher 😛 ).
Et je me suis fait cueillir par un final auquel je ne me suis pas attendue, et qui j’avoue, m’a mis un coup au cœur.

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