Insatiable et Overbite – Meg Cabot

megcabotMeena est dialoguiste pour un soap-opera d’au moins trente ans d’âge, Insatiable. Elle brigue un poste de coordinateur d’écriture, qui vient de se libérer. Elle compte sur sa dernière idée de scénario pour gagner la partie. Oui mais voilà, les choses ne se passent jamais comme elle le souhaiterait.
Ce jour là, elle est en retard. A cause de son don : voir la mort des gens qu’elle rencontre. Et elle ne peut s’empêcher de leur en parle. Elle a donc raté sa station de métro pour donner sa carte à une jeune femme en danger.
En arrivant au travail, elle découvre qu’elle s’est fait souffler la place, mais qu’en plus la nouvelle coordinatrice désire donner une nouvelle direction au soap-opera : y introduire des vampires, si tendance aujourd’hui !
Or Meena hait les vampires, ces créatures misogynes, car « Ces gars ont beau crier sur tous les toits qu’ils désirent nous tuer, l’idée qu’ils se retiennent avec noblesse de passer à l’acte est censée nous paraître attirante ? Excuse-moi du peu, mais savoir qu’un homme veut te zigouiller te séduit, toi ? ».
Et puis les vampires n’existent pas!
Mais sa rencontre avec deux hommes, le prince Lucien Antonescu, professeur d’histoire roumain, et Alaric Wulf, tueur de vampire, va considérablement changer son point de vue…

Gros coup de cœur pour ces deux livres. Et j’en ai lu des tonnes ces derniers temps sans avoir envie d’écrire dessus.
Le premier lu en français, l’autre en anglais, je n’ai pas pu attendre 🙂 C’est drôle, enlevé, trépidant, et plein de suspens…
Meena est carrément attachante, positive, à vouloir aider son prochain, persuadée qu’il y a du bon en chacun de nous, Lucien torturé et Alaric obstiné.
Meg Cabot s’est vraiment bien documenté sur Vlad Tepes et elle écrit bien (Cécile, si tu me lis, pas d’homme en cuir, pas de gros mots, et des négations bien placées 😛 ).
Le frère de Meena, Jon, est un personnage secondaire bien campé et drôle, ainsi que le couple de cousins de Lucien, Emil et sa femme Mary Lou.
L’histoire est passionnante, loin des stéréotypes vampiriques, genre love-machine et ils vécurent heureux blablabla.
Je ne vous en dis pas plus pour ne pas faire de spoiler !

The artist

The-Artist-afficheUn acteur au firmament de sa gloire, une aspirante actrice qui cherche à percer. Une histoire d’amour touchante, sur fond de bouleversement irrépressible et implacable du cinéma : l’avènement du cinéma parlant.

Gros, gros coup de cœur pour ce film ! Quel bonheur de voir un film intelligent, fin, drôle, émouvant, remarquablement bien joué ! Un magnifique hommage aux débuts du cinéma, un film muet avec une musique superbe et à propos. Jean Dujardin est formidable, et Bérénice Bejo pétillante, charmante, émouvante à souhait.

Courrez le voir !