Beauté fatale de Sherry Thomas

beauta10Présentation de l’éditeur : Le jeune duc de Lexington est foudroyé par la beauté de Venetia Easterbrook. Mais il ne tarde pas à apprendre que sa splendeur vaut la noirceur de son coeur : elle a causé la mort de ses deux premiers maris. On la dit égoïste, vaniteuse et superficielle. Tout ce qu’il déteste ! Pourtant, en dépit des années qui passent, il demeure obnubilé par la noblesse de ses traits. Jusqu’au jour où, lors d’une traversée transatlantique, il tombe éperdument amoureux d’une mystérieuse baronne qui refuse de lui dévoiler son visage. Christian se croit sauvé de son obsédante passion. Il ignore que ces deux femmes ne sont qu’une seule et même personne…

Difficile de passer après cette présentation par l’éditeur, parce qu’à mes yeux elle distord le récit de Sherry Thomas. C’est donc d’une plume vaillante (ou plutôt d’un clavier malmené) que je m’en vais rétablir son propos. Enfin, je vais essayer de vous présenter ce livre sans trop en dire, tout en disant assez quand même :o) Sherry Thomas est très difficile à résumer, son écriture est riche, complexe, elle donne envie de rentrer dans le détail. Elle arrive à installer une sorte de tension, une sensualité, qui fait qu’on a qu’une envie : finir le livre au plus vite !

1886. Christian, le jeune duc de Lexington (il a 19 ans), au cours du  match de cricket qui opposait chaque année les collèges d’Eton et de Harrow, est donc foudroyé par la beauté de Venetia Fitzhugh Townsend, spectatrice dudit match. Malheureusement il apprend dans la foulée que  celle-ci est mariée à Anthony Townsend. Cette unique rencontre, alors qu’il n’a fait que la voir de loin, nourrit nuits après nuits ses fantasmes, des plus érotiques aux plus sentimentaux. Il termine ses études de naturalisme, part deux ans faire des fouilles en Allemagne.

Lors d’un de ses passages à Londres, il rencontre Townsend, qui reconnait en lui le jeune homme qu’il a vu dévisager sa femme lors du match de cricket quelques années plus tôt et lui tient des propos outrageux sur son épouse.

Une semaine plus tard, Venetia devient veuve et fait l’objet d’un premier scandale : son mari ne lui laisse rien, ruiné selon la rumeur par une femme capricieuse et exigeante. Un an et demi plus tard, deuxième scandale : elle se remarie avec un homme riche, de 30 ans son aîné, Easterbrook, sans observer la période de deux ans de respect du deuil. Puis un troisième scandale entache de plus belle la réputation de Venetia : il se murmure qu’elle n’était pas auprès d’Easterbrook auprès de son lit de mort lors de son décès, trop occupée à le cocufier pour être présente.

Pourtant elle ne cesse d’obséder Christian. Il l’a recroisé une fois dans la rue, et le même sentiment que le monde s’arrêtait de tourner l’avais envahit. Mais malgré ses rêves et ses fantasmes, il la méprise à présent.

1996. Lors d’une conférence à Harvard, Christian se laisse emporter lors d’une réponse donnée à son auditoire, pour étayer son propos sur la beauté physique et son lien avec la sélection naturelle, et indique que devant la beauté, les réactions des êtres humains restaient aussi profondément irrationnelles car elles deviennent un passe-droit. Il cite comme exemple une veuve, dont la respectabilité est entachée par deux veuvages scandaleux, mais qui continue à être reçue par la bonne société en vertu de sa beauté extraordinaire. Il ne donne pas de nom. Mais dans ce même auditoire, Venetia, sa sœur Helena et sa belle-sœur Millie ne s’y trompent pas… et seul l’océan qui les sépare de l’Angleterre permettra peut-être qu’un nouveau scandale ne sévisse. Venetia est folle de rage : comment a-t-il pu tenir de tels propos sans la connaitre, sans connaitre la vérité ? Aveuglée par la colère et suite à un quiproquo, elle pense tenir sa vengeance : elle partira sur le même bateau que lui pour l’Angleterre, le séduira et puis l’humiliera en retour.

Oui mais…

Ouf pari tenu ! Vous avez la trame du début, en gros, mais pas les subtilités du récit, il  faudra le lire pour les connaitre !

A savoir : ce premier tome fait partie d’une trilogie. On suit donc en fait la famille Fitzhugh, Venetia en est l’aînée. Se dessinent le deuxième tome, consacré à son frère George que tout le monde appelle Fitz, et le troisième, consacré à Helena, la jumelle de celui-ci. Et on apprend plein de choses qui ne donnent qu’une envie : la suite!

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s