Maman est folle – William Sheller

Magicien des mots, virtuose, ses chansons ont le don de raconter des histoires qui vont droit au coeur. J’avoue que dès que je l’écoute, je vois des images dans ma tête, des films entier parfois 🙂 Et en concert c’est … il est phénoménal!

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La radio des blogueurs se pare de rose !

Leiloona nous propose de poster en ce jour de Saint Valentin, je cite « de se réchauffer les oreilles avec des chansons hot, hot, hot «  Voici donc ma proposition, Possibly maybe, de Björk, issu de l’album Homogenic. Sexe, amour.. tout y est 🙂

Your flirt finds me out
Teases the crack in me
Smittens me with hope

Possibly maybe, possibly maybe, possibly maybe.

As much as I definitely enjoy solitude
I wouldn’t mind perhaps
Spending little time with you
Sometimes, sometimes

Possibly maybe probably love,
Possibly maybe probably love

Uncertainty excites me
Baby
Who knows what’s going to happen?
Lottery or car crash
Or you’ll join a cult

Probably maybe, possibly love
Probably maybe, possibly love
possibly

Mon petit vulcan
You’re eruptions and disasters
I keep calm
Admiring your lava
I keep calm

Possibly maybe probably love
Possibly maybe probably love

Electric shocks
I love them
With you dozen a day
But after a while I wonder
Where’s that love you promised me?
Where is it?

Possibly maybe probably love
Possibly maybe probably love

How can you offer me love like that?
My heart’s burned
How can you offer me love like that?
I’m exhausted
Leave me alone

Possibly maybe, possibly maybe, possibly maybe.

Since we broke up
I’m using lipstick again
I suck my tongue
In remembrance of you

Possibly maybe, possibly maybe
Possibly maybe, possibly maybe
Possibly maybe, possibly maybe

Pour commencer l’année en douceur…

On la classe dans l’Indie Rock, l’Indie pop, la Dream Pop, la Freak Folk, ou encore dans l’Alternative.
On la compare parfois à Björk ou à Kate Bush .
Perso, je la classe dans les bonnes, les très bonnes. Bonne chanteuse, bonne musicienne, bonne poétesse. Une voix qui fait frissonner. De la douceur et de la force. Un univers planant.
Bref un petit bijou que je vous conseille…

Vous aurez peut-être une réminiscence de quelques chansons : en à peine 5 ans, Natasha Khan est devenue celle qu’on entend un peu partout dans les bandes son des séries à succès (dont Grey’s anatomy, The vampire diaries) mais aussi dans celle du film Twilight 3.

J’hésitais à vous faire écouter soit Moon and moon soit The siren song. Finalement, je vous mets les deux !
Enjoy…

Hiiiiiiiiiiiiii!!!!!

true-blood-poster-2C’est en substance le cri de plaisir que j’ai eu quand j’ai découvert les deux premiers épisodes de la quatrième saison de True Blood.
Et oui, devant elle, je confesse perdre totalement mon cœur d’artichaut. Cette série est gore, trash, crue, mais m’a totalement accrochée.

Le tour de force d’Alan Ball est d’avoir repris l’histoire de Sookie Stackhouse, mais de l’avoir habilement transformée pour en faire quelque chose d’autre. Je n’en attendais pas moins du créateur de la série « six feet under », excellente série elle aussi, décalée, étrange.
On retrouve parfois dans les premières saisons de « True Blood » des pans entiers de dialogue des livres de Charlaine Harris. Et pourtant, l’histoire n’est pas totalement la même, le destin de certains personnages est transformé, étoffé. La grande trame des relations entre les personnages des romans est globalement respectée. Et cette saison – Oh my gosh!- correspond au quatrième livre de Harris, et va ravir les fans ericophiles 😛 Les vrais fans de la série écrite crieront parfois, allez, souvent, à la trahison. Moi je m’en fiche, je considère que ce sont deux œuvres qui se parlent, à la fois différentes et très semblables.
Et puis les scénaristes se font un malin plaisir de nous laisser à chaque fin d’épisode sur un cliffhanger : juste de quoi pousser un « hiiiiiiiiii »  de frustration et attendre avec impatience l’épisode suivant !

Le générique est en lui-même un morceau d’anthologie. Etouffant, moite, comme peut l’être de la Louisiane, provocateur quant à sa comparaison entre la violence potentielle contenue dans la religion, le sexe et la nature. Le clin d’œil du « God hate Fangs » (Dieu hait les gens qui frayent sexuellement et sanguinement avec les vampires – fang voulant dire croc) au slogan des extrémistes religieux et puritains « God hate fags » (dieu hait les tapettes) situe tout de suite l’ambiance de la série.
Et la chanson de Jace Everett « Bad things » répond très bien aux images
Les ravages de la drogue, l’obscurantisme religieux, la haine raciale, sont évoqués tour à tour dans la série, d’une manière outrancière parfois, bon, allez, souvent. Mais c’est aussi  une série qui ne se prend pas au sérieux pour autant, qui flirte avec la série Z et le second degré dans les scènes vampiriques. Et qui donne une drôle d’image de la Louisiane, un des état des USA, les plus pauvres, les plus incultes, avec des taux d’alcolisme et de grossesse d’adolescentes record. On est loin, très loin du rêve américain. Il s’est échoué comme une baleine sur les plages de Louisiane.
Le violoncelle qui sous-tend la bande son, à la fois inquiétant et envoutant, les musiques dédiées aux personnages principaux des scènes qui s’enchainent, augmente à mes yeux l’intensité de la série. La musique est même un personnage à part entière à mon avis.

Ludovico Einaudi – The Tower (album nightbook )

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parce qu’il fait ce genre de musique qui a l’air de rien mais devient terriblement obsédante, donc addictive..

Le live de Londres est sorti en CD avec un DVD en « cadeau », avec une version symphonique de « The tower » et c’est beau… et magistral

ps : ses musiques ont été reprises dans plusieurs films, et les titres « Primavera » et « Devenire » ont servi aux publicités de la dernière campagne d’Orange, « Rose » pour Sony…

Encore un mondialement connu que je découvre sur le tard